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dimanche 23 juin 2013

nouveau rond-point à Banyuls, et nouvel emploi pour "l'homme au marteau-piqueur"

nouveau rond-point by Claudie K
nouveau rond-point, a photo by Claudie K on Flickr.
élaboré dans le virage ou se trouve l'entrée du village du Troc, mais la séparation des chaussées à cet endroit suffisait pour cette desserte .
Il s'agit en fait de permettre le retournement des bus. L'abri-bus est encore en haut, mais leur arrêt, sur une voie spécialement créée, se retrouve largement à distance de l'abri

D'après la plaque sous la sculpture, il a été baptisé "de la 1° division française Libre"

Photos de près à envisager...

La sculpture: bizarre,

de loin une sorte de "Bouddha" - visiblement ce n'est pas ça

... pas une torche aux marrons non plus
Une sphère lisse au somet d'une montagne - et des "ruisseaux" qui s'en échappent? On a vu ce genre de sphère au sommet de certaines fontaines, où la pression la fait tourner - rien de tel - pour l'instant du moins

       Je me suis surtout arrêtée pour actualiser mes photos de l'homme au marteau-piqueur,
... lumière déclinante pas très flatteuse, mais justement pas de contrejour gênant à gérer.

Monsieur bosse, Madame bronze ?






 
Monsieur était plus à gauche, côté mer,
et il avait disparu, le temps d'aménager le rond-point.
(il était derrière un support de poubelle,
 ce n'était pas très heureux déjà).


A présent encore plus environné de panneaux qu'avant, 
il faut cadrer comme on peut

Il faut voir ce qui restera visible quand la vigne aura poussé.


"Madame bronze, Monsieur bosse?"
Comment interpréter le regroupement de ces deux statues?

Madame bronze, Monsieur bosse?

Madame
 -d'où vient-elle?- 
semble toute neuve, pas encore bien patinée par les intempéries

La femme est-elle réalisée de fraîche date?
dans un "moule" existant? ou seulement "à la manière de"?
Est-elle ancienne et du même auteur (l'homme est de Manolo Valiente),
 mais conservée jusqu'ici à l'abri ???
Et en ce cas était-elle destinée à former un groupe avec "l'homme au travail"?

Parce que c'est quand même très caricatural, non?

Quand au choix de le planter au milieu d'une vigne avec son marteau-piqueur.... ???
Oui, bien sûr,  la roche est dure par ici...
???
et les vignerons se donnent certes bien du mal
mais... ??? 

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P1250402

La haie a été taillée et le nouveau grillage permet une mince échappée sur Béart... jusqu'à développement du laurier-rose!
Photo bien sûr réservée aux piétons, qui bénéficient à présent d'un cheminement confortable jusqu'au carrefour de Thalacap

Un terrain de boule est visible derrière le grillage. 

Des mois de travail créatif pour les équipes municipales, entre l'élargissement ou la mise en place des trottoirs et l'aménagement des décors du rond-point,
 et quelques nuisances (limitées) à la circulation, souvent alternée le semestre passé.


message à compléter, nouvelles prises de vue à faire sur le motif central et la sphère

dimanche 23 décembre 2012

La fresque de Cerbère (Peincenat)

(Pour la statue et l'histoire des transbordeuses, lire ici )

scène de bord de mer
Sur le front de mer, immeuble décrit précédemment.
Elle n'est pas très facile à prendre en entier
scène de bord de mer
On y voit nager Dolfi, qui fut l'attraction des plages de Banyuls et Cerbère vers la fin des années 90. Les goélands volent et ...volent la sardinade. L'homme fâché leur lance sa chaussure. Une barque remontée sur la plage est visible partiellement
La fresque se donne l'air d'un tableau exposé, posé sur un angle ad hoc du bâtiment, mas en fait, les nuages s'échappent du tableau vers le haut... Mais ce décor n'est peut-être finalement qu'un rideau, que soulève l'enfant...

Elle est signée: "Gérard Peincenat, 1993"
la signature de l'artiste

recherches pour l'heure assez infructueuses, parmi les annuaires et autres catalogues d'entreprises
Le site trompe-l'oeil ne semble connaître de Peincenat que celle-ci à Cerbère.

Autre réalisation entre Ille sur Têt et Montalba, signalée par J.P. Bonnel sur un site dont la plate-forme va bientôt fermer.
Il indique que l'entreprise de Peincenat serait à l'Ille sur Têt (les autres adresses trouvées via les sites de répertoires variant de cette ville à Villelongue de la Salanque, Montescot, Perpignan...)

Musée de l'agriculture catalane 66130 SAINT-MICHEL DE LHOTES Tél : 04 68 84 76 40 : un tableau représentant les divers stades de la moisson (oeuvre de Gérard Peincenat) ....

la lune et la fresque

lundi 17 décembre 2012

l'oiseau bleu - merci qui ?

Merci qui ? 

il est beau, 
il est magique,

il est apparu en septembre, en haut d'une vigne au-dessus de la route, dans les épingles de Peyrefite. Celle aux trois citernes

On ne le remarque qu'en roulant vers Banyuls.

- Eh oh, c'est juste pour les passagers, hein ! 
Sinon, il y a des endroits pour se garer sur le côté, comme je l'ai fait. Près des gattiliers par exemple, ou mieux avant. Et attention en repartant, on ne sait jamais, les autres conducteurs pourraient avoir le regard en l'air.



Serait-ce un monticole bleu? 
ou un oiseau de rêve, plutôt, avec sa tache blanche à l'oeil...

la posture est intrigante... 
appelle-t-il sa belle ? il n'est pas dressé

Il semble prévu pour être vu plutôt de l'est que de face...

Merci à l'artiste en tout cas pour ce joli cadeau !

... et un casot qu'on n'osera pas peindre en rose, un !

jeudi 22 novembre 2012

détail de la taille des palmiers à Banyuls

au sommet, le tailleur laisse des longueurs formant une boule et une couronne façonnée en biseautant les dernières palmes coupées
élégant phoenix fraîchement recoiffé

lundi 20 août 2012

un tunnel en guise de grotte : "Work in Progress", de Jean Truel à Cerbère

Je l'avais parcouru il y a un peu moins d'un an, en novembre,
sans savoir l'origine de sa déco actuelle.
Que j'avais trouvée bien homogène en couleur et en style.

Normal, ce ne sont pas des tags de passants multiples. Enfin, si, au départ, mais ils ont été englobés et unifiés par un artiste.

Voici ,sur le panneau devant la mairie et à l'Office du tourisme, une affiche  qui nous en apprend un peu plus:


Le peintre a travaillé dans des grottes, d'où la comparaison tunnel-grotte:

Jean TRUEL, né à Béziers ( France ) en 1938, est peintre et spéléologue.

Il réalise des peintures de chevalet dans diverses grottes du monde. Confronté à la nuit minérale, l'explorateur de gouffres affronte le chaos et le vide d'un monde indéfini.

Les tableaux avant d'être paysages souterrains sont des itinéraires, le peintre spéléologue retranscrit sa représentation de l'espace à partir de sensations corporelless éprouvées au contact des forces de la nature, c'est un vécu pictural primitif qui est à l'origine d'une figuration abstraite de l'espace
                                                      à suivre sur son site

 Il  y propose quelques photos de la réalisation dans le chapitre "Cerbère"
http://www.jean-truel.net/cerb2012.html

Voir aussi d'autres reproductions sur :
http://juraspeleo.ffspeleo.fr/divers/peintres/truel/index.htm

Sur le programme "Les Trains de Culture" (2007) voir ici


Je lis à présent seulement, dans un article de l'Indépendant, que Jean Truel était revenu en septembre 2011 poursuivre le travail débuté en 2007.

Personnellement, je préfère
 - et de loin-  
qu'il décore ce tunnel:
une surface de choix pour lui,
un espace plutôt tristoun auparavant...  
plutôt que de s'approprier une grotte,
et en dénaturer les parois,
même avec des autorisations.


"Dans le labyrinthe
des graphs et des Tags 

 
la rivière peinte  
trace sa voie
avec pour horizon la mer."

Merci donc à Monsieur Truel d'avoir enrichi cet espace,
 puis d'avoir pris le temps de nous le raconter.


samedi 14 juillet 2012

Gilbert, Julie-Victoire et les autres... (Fontenoy-le-Château, suite)

Il y a le poète -maudit-
dont la statue orne la place devant le Musée et la Poste
(F. le Ch.1750-Paris 1780).

[Vous découvrirez] ...[ quelques uns de ses écrits et de ses portraits.
Ami de Fréron, il entre dans la bataille littéraire contre « les Encyclopédistes ». Icône du romantisme, il devient l’image du poète malheureux. Sa statue trône au milieu de la placette face au musée* sur un socle où vous pouvez déchiffrer un de ses quatrains le plus célèbre :
Au banquet de la vie, infortuné convive,
J’apparus un jour et je meurs.  
Je meurs, et sur ma tombe où lentement j’arrive,  
Nul ne viendra verser des pleurs.


[Cette phrase, si un jour vous parcourez les catacombes à Paris vous la retrouverez sur un monument …vide… car ses restes ont été, comme tant d’autres, mêlés aux millions d’ossements anonymes…. ]
(site du musée )









Il y a aussi
 une des premières grandes figures du féminisme en France,
Julie-Victoire Daubié (Bains les Bains 1824-F. le Ch. 1874), 
journaliste, écrivain, (La Femme pauvre au XIXe siècle )
 érudite,  philosophe, sociologue... entrepreneur...
elle avait enseigné aussi.

Elle conquit de haute lutte le droit de se présenter au baccalauréat (17 août 1861), puis à la licence dix ans plus tard.
 - C'est dire combien on lui a "mis des bâtons dans les roues" - et combien elle a dû "s'accrocher" et s'entêter !


 

Bien que cette première bachelière de France soit née sur la commune voisine de Bains, à la Manufacture, où son père état employé, sa famille était de Fontenoy-le-Château, et elle y revint très jeune à la mort de son père.
Elle y posséda plus tard un bureau de broderie (voir article "la broderie blanche") confié à sa nièce.
 Elle y est enterrée.





sur le côté de la fresque dédiée à Julie-Victoire Daubié, son parcours,
une mémoire de deux "phénomènes"
et de l'industrie locale d'étamage des couverts


Mais l'art et la littérature ont poursuivi leur travail  d'inspiration
et le village permet de découvrir d'autres auteurs, au fil des rues, des quais du canal ou du Coney,
sous la forme de nuages-panneaux portant des citations, humoristiques ou philosophiques.



une initiative individuelle sur une porte


beau jardin semi-sauvage (de poéte?) non loin de l'église




une ancienne vitrine  -probablement un appartement privé-
contenant d'étonnantes figures en objets métalliques  recyclés

Oui, à Fontenoy, la poésie se rencontre au quotidien

mardi 19 juin 2012

la broderie blanche

 Un stand au comice agricole se démarquait des autres, celui du Musée de la Broderie de Fontenoy-le-Château.

  Installées sous l'abri-bus, ces dames venues avec quelques échantillons anciens avaient aussi apporté leurs ouvrages en cours, ce qui permettait de les voir tirer l'aiguille.
- Les photos par contre souffrent un peu de cette mi-ombre. 


Mais je n'en aurais pas fait de meilleures au musée lui-même, où elles sont interdites.
Une distraction m'a d'ailleurs empêché de le visiter, j'ai dû "me contenter" de visiter la ville*,
ayant oublié mon porte-monnaie lorsque je m'y suis rendue.  
Ce sera pour une autre fois...

(*une visite pleine de surprises que je raconterai  par ailleurs.)










Le ceinturon qui maintient l'ouvrage pouvant marquer ou tacher celui-ci, des linges sont interposés en protection, ici ce qui semble être une nappe pliée.
 L'ouvrage est la nappe bleu pâle brodée de blanc. 
Installé sur un "tambour", cercle maintenu par un support dont le pied comporte une rotule (bien visible sur la photo de gauche - cliquer), l'ouvrage leur laisse les mains libres et reste tendu et propre.
Certains points nécessitent que la main gauche reste sous l'ouvrage pour renvoyer l'aiguille.
J'ai souvent vu une grand-tante broder ainsi devant sa maison, à la lumière.
. Les échevaux de fil blanc utilisés sont d'époque (on en voit un posé sur le cercle). 
 A l'instant de  la photo la conversation portait sur leur collecte. On en retrouve encore en vidant des maisons.


Il s'agit ici de "broderie blanche", spécialité locale, mais bien sûr la brodeuse qui la maîtrise saura aussi s'attaquer à d'autres ouvrages polychromes.
 Les "jours" sont faits en tirant les fils sur la largeur voulue, puis en rebrodant (noeuds, spires) les fils ainsi laissés lâches (en les comptant, pour un point régulier, tout comme le nombre de tours que fait la brodeuse). Le fil doit se fondre dans l'ouvrage entre deux points.
Ci-dessous, le jour échelle, le seul que je sache faire.
 A l'angle de cette sorte de grecque, il nécessite un arrêt des fils coupés.


point de bourdon et plumetis pour ce monogramme



Nappes et draps, taies, sont travaux de longue haleine.
La broderie blanche s'appliquait aussi à des pièces de lingerie en toile fine
une sorte de manchette ou de poignet

 

une encolure

  



détail du bavoir ci-contre


dimanche 18 mars 2012

tunnel piétonnier de la gare (2)


(Le début est ICI, trop d'images pour une seule page)


nouveau tournant, on va bien vers la mer cette fois.
Un puits de lumière naturelle,  fermé par une grille, éclaire ce tournant.
Il est situé sur la placette (terrain de jeu)

le second tournant vu du bas
la photo montre bien le canal couvert qui longe l'escalier
la plage en vue, à droite arrive le Ribéral
mais il faut encore passer sous le parking
(celui dont l'entrée se trouve entre wagon et fresque),
et sous  la route
 - et à présent sous l'esplanade prolongée.

Regards vers l'arrière
difficile de bien prendre les parois sans grand angle;
au moins , mieux  vaut éviter de mêler
-même à cette heure tardive de janvier- 
 la lumière du jour  et celle des néons

on voit qu'à part quelques marches ici et là, la pente est douce


La sortie
coup d'oeil à droite sur le Ribéral couvert par le parking,
 dont le petit canal que nous venons de suivre constitue le dernier affluent
 - les escaliers rejoignent la route et desservent des toilettes publiques

Le Ribéral à son tournant n'envahira pas l'escalier de gauche,
qui vient de la rue A. de Vigny, ni le bas de la maison riveraine,
si on ferme la porte en cas de crue (rendant le tunnel sera inaccessible).


depuis la rue A. de Vigny, l'entrée du tunnel en contrebas;
les escaliers qu'on vient de voir débouchent à gauche - hors-champ de la photo.
Comme en haut, un joli mêli-mêlo d'escaliers et de rambardes

Voici finie la descente.
La remontée par la rue A. de Vigny sera beaucoup plus pentue...

PS: L''artiste se nomme Jean Truel, il a posé des affiches en ville.
>>>    voir message du 20 août 2012