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vendredi 5 septembre 2014

provisions matinales

 hier il a fait gris,
 mais gris!

 gris moche,

 gris sombre, 

gris triste!





 sauf...















sauf
... un quart d'heure, à l'aurore
- mais ce qui est pris est pris !

 TANT PIS POUR VOUS,
 LES LEVE-TARD !

mardi 25 février 2014

un petit bout d'Alsace... presque suisse: Levoncourt

Levoncourt, un petit bout d'Alsace... presque suisse ou
« Claudie au pays des souvenirs »
ceci est également une réédition:
cet article et quelques autres sont la porte d'entrée de visites sans intérêt 
et objets de nombreux commentaires à objectif publicitaire.
L'idée est de supprimer les originaux


Joli but de promenade pour ce bel après-midi, nous avons rendu visite, mes parents et moi, au petit village où nous avons vécu cinq à six ans, et où j'ai mes premiers souvenirs.
Petits villages, le long de la frontière suisse. La bordure frontalière du Sundgau, les premiers côteaux calcaires de l'arc jurassien.
«  Douce France, vert pays de mon enfance...  »
Charles Trenet parlait d'une autre région... est-ce bien sûr ?
Belles années... oui !
Pour mes parents aussi... Erstein, premier poste de mon père, avait été une sorte d'exil, urbain et linguistique, les ménagères et commerçants se souciaient peu de parler français... une sorte de prison pour ma mère.
      Ils se rapprochaient ainsi de la famille et de la Vôge et retrouvaient une vie de village, où les gens se connaissent et se parlent, s'entraident, vous accueillent...


Plus tard encore, ils transplanteront la famille à Delle (c'est dèjà "à l'intérieur" mais toujours sur la frontière jurassienne - et non plus bernoise entre temps)

Clocher comtois, Delle 
Clocher comtois, Delle 
photo prise depuis la rue du Château, qui, comme son nom actuel ne l'indique pas, contournait autrefois les remparts ( à l'usage des Parpaillots, ou Huguenots, paraît-il, forts nombreux en Alsace et en pays de Montbéliard, fief des Comtes de Wurtenberg - or, Delle était catholique)
Le château Feltin à droite est devenu la Mairie



Retour en pays d'enfance

Faverois (90)

On quitte le Territoire de Belfort à Réchesy, et on arrive à Pfetterhouse dont le nom alsacien chante son appartenance au Haut-Rhin (ceci dit, le Territoire de Belfort, dont les noms de village n'évoquent pas le dialecte alsacien, en faisait également partie avant 1870).
guérite des douanes françaises entre Pfetterhouse et Courtavon (route internationale)

On longe et traverse même une pointe de la Suisse en gagnant Courtavon par une route internationale, puis Levoncourt.
Les villages suisses de l'autre côté de la frontière ont pour noms : Vendelincourt (situé comme son nom l'indique en amont de la Vendeline qui traverse Réchésy, les ruisseaux n'ont pas de frontière), Bonfol, Miécourt, Beurnevesin...


Le village au milieu des prés, encadré de forêts sur les côteaux, touche presque Courtavon. Une grosse ligne électrique dissuade de prendre des photos du village depuis Courtavon.
Les nouveaux lotissements des deux villages ont remplacé les prés où nous allions aux pissenlits...
Pimpantes maisons dans des jardins fleuris et arborés. Après le tournant, le paysage est plus familier. On longe le ruisseau, et des rues partent de chaque côté - un village en « arête de poisson », en somme...


Une des premières rues à gauche mène à l'école et à l'église, perchée.
Une rue à l'angle de laquelle Maman me montre l'ancienne « cabine téléphonique », c'est à dire en fait une maison dont l' occupant avait la charge de tenir à disposition de la population un téléphone public, dans une pièce de sa propre maison. Pas de cabine au sens actuel du terme. C'était ainsi dans tous les villages. Ma grand-mère aussi avait tenu cet « emploi » dans un petit village des Vosges.
Sur la gauche, la mairie a pris place dans l'ancien presbytère – où était-elle avant? en haut de l'école?

L'école n'a quasiment pas changé. Je ne me souvenais pas de la sirène sur le toit, mais Maman assure qu'elle y était. Je me figure plutôt un clocheton, mais je dois confondre...

Sur la rue ( façade à l'ombre, agrandir), le robinet où nous lavions nos encriers avant les vacances est encore là, mais, en dessous, la flaque de sable, que nous mélangions au savon pour les frotter n'y est plus, l'enrobé va jusqu'au mur. Au fond de la cour, le préau et son grenier où nous empilions le bois avant les grandes vacances, pour le chauffage de l'école

Lorsque je suis entrée, un peu trop tôt, dans la classe des grands, devenue classe unique, la classe enfantine venait d'être fermée, la maîtresse nommée ailleurs. Les compressions de poste, surtout en zone rurale, ça ne date pas d'aujourd'hui !
. Mon frère a dû attendre d'être plus âgé pour « faire sa rentrée », rappelle Maman. Elle avait donc encore (en sus du ménage, du jardin et des habits qu'elle tricotait et cousait ) à occuper toute la journée, deux garçons d'âges rapprochés, et...assez remuants ! Tout en essayant de protéger le sommeil de Papa qui travaillait souvent de nuit. Déception bien imaginable du cadet...
Moi qui avais déjà appris à lire en écoutant « les grands », j'ai alors dû « sauter » une classe : on n'allait pas me renvoyer un an à la maison – je crois pourtant comprendre que c'est arrivé aux autres de mon âge !
Une grosse année d'avance  (je suis née en fin d'année), que j'ai toujours « traînée » ensuite (oui, j'ai bien dit « traînée » comme on traîne un boulet - toujours trop petite par rapport à mes camarades - et coupée de celles de mon âge). Capacités de compréhension et maturité ne vont forcément de pair, ni les capacités d'endurance, d'ailleurs...
Vers les bâtiments jaunes (salle polyvalente), une démarcation des deux revêtements correspond au joli muret en pierres calcaires, haut comme un siège bien commode, qui à cette époque délimitait la cour. J'y observais les araignées rouges – et je les écrasais aussi, je dois l'avouer... Impression d'y avoir passé des heures - je ne jouais donc pas avec les autres ?

Au dessus de ce muret, se trouvait une terrasse, peut-être des gravillons, ou une sorte de pré ou de pelouse, qui menait au bâtiment préfabriqué de l'ancienne classe enfantine, un bâtiment que nous avons continué à utiliser pour les émissions de télévision scolaire. A côté du bâtiment, un très haut mât portait l'antenne.
Car notre petite classe unique bénéficiait de la radio scolaire (musique et chant), de la télévision scolaire (souvenirs plus vagues, je suis sûre d'avoir suvi des programmes de sécurité routière, mais il devait y avoir d'autres contenus), et même, plusieurs fois par an, d'un cinéma scolaire, mais pour ces projections nous nous regroupions à plusieurs classes au village voisin. Je crois me souvenir que nous nous y rendions en bus et que notre maître lui-même était le projectionniste, les énormes bobines étaient impressionnantes, lourdes galettes soigneusement rangées dans des caisses et précautionneusement manipulées - souvenir presque plus vif que les films eux-mêmes.
On n'avait pas encore inventé pour les classes rurales les RPI (Regroupements pédagogiques intercomunaux), ni « l'Ecole Numérique », mais les ressources documentaires et la fenêtre sur le monde parvenaient déjà de la façon la plus moderne dans ces petits villages, à une époque où les familles, pour la plupart, ne connaissaient pas le petit écran. Je me souviens que nous recevions aussi le renfort d'une dame de la commune pour des activités manuelles de couture-broderie, tricotin...
A côté du préfabriqué, une salle des fêtes -déjà - avec une scène. Un groupe de théâtre existait dans la commune. Je me souviens d'une sorte de crèche vivante, probablement la Pastorale des santons de Provence, j'ai quelques souvenirs des chants.
« Dans une ... boîte en carton... [sont rangés/dorment?] les petits santons... » « lou Ravi, si ravi... »?
- musique allègre, mais il me manque la plupart des mots... - Eh ! J'avais quoi? 3 ans, 4 ans ?
Devinez qui a passé une (très) longue soirée dans un sorte de cageot à fruits qui lui sciait l'arrière des genoux ?- J'étais pourtant âgée pour faire le nouveau-né ???
Beaucoup moins amusant que les répétitions ne l'avait laissé espérer...
Ma mère n'a pas été capable de compléter mes souvenirs, mais je me souviens aussi des masques en carton-pâte, âne, boeuf, brebis...
Bizarre... j'ai revu -entrevu- « l'âne » en carton-pâte l'année suivante, lors du passage à la maison de Saint-Nicolas, avec son soit-disant « âne » (comment allait-il donc faire pour manger les carottes que nous lui avions préparées?) et son redouté compagnon le Père Fouettard, bien en chair et en os, lui, et chargé des instruments de sa tâche - Nous nous demandions, mi-crédules, mi-suspicieux, s'il fallait croire nos yeux ou les contes merveilleux des adultes et... nous n'en menions pas large!
La tradition lorraine avait ses adeptes dans ce petit village aussi.


L'église non plus n'a pas changé, sinon le vitrail du choeur dont je n'ai aucun souvenir. Moderne, pas du tout dans le style des autres.
 
et la couleur de la voûte peut-être

Petite, simple, chaleureuse... blanche avec son clocher à deux pans de toit, comme on en voit beaucoup dans les villages suisses environnant

Les escaliers, le cimetière autour de l'église, que je traversais pour gagner une rue parallèle et éviter en partie la « grand » route sur le trajet de l'école. Le monument aux morts...



La route, oui, elle a changé, le trafic du moins, qui a bien augmenté,
car la route - et grand'rue à la fois - suit toujours la rivière.

 nouvelle rue et nouveau pont, en face de la maison des Humbert, des personnes âgées qui nous accueillaient souvent, un peu des grands-parents d'adoption, et sur place, eux...


Est-ce un effet de la sécheresse actuelle ? La rivière me paraît moins vive, moins alimentée. Je n'ai vu aucune truite, alors qu'elles abondaient.

Mais j'ai vu des abeilles assoiffées,

 et des libellules - non, ce n'est pas une libellule mais un calopteryx vierge(calopteryx virgo), 
sur des herbes qui n'y étaient pas autrefois. Peut-être était-elle curée régulièrement à l'époque ? 
Elle courait de seuil en seuil, entre les murs pourvus de barrières et d'escaliers, qui sont toujours là, c'est grâce à eux qu'un « grand » avait pu sauver mon cartable, lâché par dessus les barrières alors que je regardais les truites 
– mais non, pas exprès, je le jure !
... Souvenir des cahiers séchant au-dessus de la cuisinière. Le cahier de chants-poésies, conservé longtemps, gardait les traces de la mésaventure, me rappelant toujours la scène.


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L'ancien café du village 

Le pont de plus, et l'abri-bus, en terrasse au-dessus du cours d'eau, semblent les seules nouveautés. Les jardinières fleuries ne sont probalement pas exactement celles de l'époque, mais j'en ai toujours vu. La Largue (Larg) prend sa source au village voisin, une résurgence, en fait . Ce village s'appelle donc Oberlarg (Ober: haut, amont). Et tout le long de son cours jusqu'à l'Ill, elle traverse des merveilles de villages fleuris, dont l'un s'appelle Niederlarg, forcément (Nieder: du bas, de l'aval), et un autre Largitzen (je suis preneuse, pour les explications), si joli.


Mais voici LA maison, qui a peu changé elle aussi. Elle nous avait été louée par les propriétaires de la scierie en contrebas, de l'autre côté de la route. Le chemin n'existait pas, c'est Papa qui l'a créé, quel travail ! Mais il nous raconte comment le transport des meubles depuis le camion resté sur la route, par un tout petit escalier avait été difficile lors de l'arrivée.

 Le garage aussi avait été aménagé pour nous, pour la voiture achetée vers la fin de cette époque. Une 203 noire « d'occasion », sortie d'usine la même année que moi – eh oui, on était en « Peugeotland », les cars de ramassage venaient jusque là. Le site de Sochaux, hein, pas celui de Mulhouse qui n'existait pas alors.
La route peu fréquentée servait de piste cyclable pour nos débuts. C'était là aussi que nous rencontrions les commerçants, faisant du porte à porte avec leurs camionnettes, souvent le fameux « Tube » Citroën. Leur corne signalait leur progression depuis le début du village, nous avions le temps de nous réjouir, la maison était une des dernières...
Ah, les bonbons de réglisse qu'on regardait, grimpés sur le marchepied...

La scierie n'est plus, c'est à présent une chèvrerie, dit la pancarte sur la clôture.
A l'époque, point de clôture... un chemin empierré qui descendait en face de chez nous et allait jusqu'à la scierie puis à la cour de la maison des propriétaires, de l'autre côté du ruisseau.
La scierie était un terrain de jeu extraordinaire. Nous voyagions sur les troncs, CLIC-CLAC-CLIC-CLAC si lentement, mais avec un petit frisson tout de même, jusqu'à bonne distance de la grande scie qui montait et descendait,. Sous l'oeil vigilant mais bienveillant du scieur, nous nous racontions des voyages imaginaires ou « partions chez les grands-parents », ou bien nous nous poussions sur le petit chariot sur rails qui servait à transporter les troncs entre le chantier et le grand chariot qui les maintenait jusqu'à la scie.
Nous jouions avec la sciure ou les chutes, nous y tracions des routes avec nos pieds...
En hiver, le chemin était notre piste de luge, et le canal en bois, qui courait entre le canal le long du bois et la scierie, alimentant la chute d'eau anciennement, et qui passait le long du balcon de la cuisine de l'habitation au-dessus, fuyait et se transformait en palais de glace, Enfin, un hiver ce fut ainsi, mais quel éblouissant et magique souvenir !
Privé du tribu destiné au canal, le petit ruisseau s'étalait dans la prairie en amont, parmi calthas et myosotis... je crois qu'il y avait des moutons...
Pour moi, ce pré, et non ceux de mes grands-parents, a toujours été celui qui illustrait mentalement mes lectures ultérieures des « Contes du Chat Perché » de Marcel Aymé. Peut-être en avions-nous lu des passages en classe ?

En montant vers Oberlarg, la petite chapelle, pseudo grotte, et le château d'eau rappellent de fréquentes promenades.

Nous voulons poursuivre la visite au pays des souvenirs avec le château du Morimont, et sa ferme, ses prairies où abondaient les mûres, son chemin où poussaient perce-neige et coucous dont nous rapportions de gros bouquets. Mais à pied, c'est un peu loin.

En voiture !
( à suivre... )

mercredi 24 juillet 2013

La meilleure façon de marcher

"La meilleure façon de marcher, c'est .. de mettre un pied devant l'autre, et de recommencer"
c'est la chanson qui le dit

Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

37 ans de "marche" - pas toujours de photo

... ça râle quelquefois - souvent- mais ça marche...

avec des ampoules...

avec des différences de rythme...

avec des discussions sur la direction à prendre...

Ben, oui
... comme tout le monde, non?
Bon anniversaire !

dimanche 9 décembre 2012

rien ne sert de se précipiter / mieux c'est pire


rien ne sert de se précipiter: mauvais cadrage, mauvaise exposition (4 décembre, 1°)

Quand le soleil, inattendu, est sorti des nuages, ce matin-là qui s'annonçait si gris,
 je me suis précipitée pour compléter mon travail de la veille, 
et j'ai sur le moment été très déçue de ne pas arriver à grand-chose, 
déçue dès ma première prise de vue, 
mais après réflexion...

 >> j'en ai tiré des détails "présentables"
après retouches cadrage et luminosité-contraste-couleur
bleus la marchande et l'âne

En vérité, pour mon oeil, le bois était plus lumineux plus doré que sur la photo du haut, mais avec simultanément toute l'intensité colorée que je n'arrive à rendre qu'en assombrissant les photos,
soit à la prise de vue (en essayant tous les réglages),
soit par post-traitement.
D'où soixante tâtonnements et modifications de réglages entre deux prises,
et l'agacement,
car la scène change à vue d'oeil (des nuages passent, le soleil monte, le rayon s'horizontalise et devient moins exploitable, il sortira bientôt du meuble)


La seconde, à peine mieux visée, me déçoit par sa composition sans intérêt et surtout par ses couleurs qui ne rendent rien
la seconde à peine mieux visée, composition sans intérêt
et encore... 
déjà, il m'a fallu saturer les couleurs à fond... c'était pire.
Le dos de l'âne, pourtant si coloré en vrai, dans les rouges et jaunes,
brille tellement qu'on n'en voit rien sur la photo.
de même la tache de lumière bleue-verte au coeur du plateau de la marchande, glissant sous son bras.
Je voudrais tout montrer... et tout se refuse. Frustration...
Je suis sur la pointe des pieds, je vise presque "au jugé" - ce qui explique le premier raté.
Les objets sont posés à hauteur de mes épaules. Je ne peux pas utiliser le viseur pour la vue d'en haut. et je vais tâcher d'obtenir des effets plus ciblés en prise horizontale.
Sauf à prendre toujours en face du rayon, je devrai d'ailleurs continuer à travailler à l'écran, souvent regardé de biais, d'ailleurs. Au-dessus du meuble, il y a éventuellement la place pour mon appareil, ou j'en fais, mais pas pour moi.

joli flou sur la poupée, mais le reflet sur le dos de l'âne m'échappe toujours
joli flou sur la poupée, mais le reflet sur le dos de l'âne m'échappe toujours
et je n'ai pas réussi à "ombrer" le museau qui ressemble à un visage - ça m'agace, je ne vois que lui
(une pointe mal coupée après tournage, qui fait passer les naseaux pour les deux yeux, d'un petit bonhomme, à cause de sa forme de nez pointu - si je la ponçais, il me faudrait refaire la peinture)
Tenter un fondu sur le faux "nez" ?
Faire passer la photo par un traitement plus performant qu'Aviary ? j'évite de transiter par l'ordinateur ... saturé. Cette photo n'en vaut pas le coup.
Je tente Aviary
BINGO, ça a suffi ! joli flou sur la poupée, mais le reflet sur le dos de l'âne m'échappe toujours

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MIEUX C'EST PIRE
( 4 décembre, 4°)
J'ai voulu ôter les ombres du haut (image de gauche), "purifier l'image" en post-traitement.
Mais l'original me plaît finalement mieux !

mieux c'est pire > > > > > P1220309 - recadrée, pour ôter les ombres du haut

A trop ôter d'alentours et de détails signifiants, éventuellement parasites,
à trop centrer sur la tache bleue, je l'appauvris de son mystère et le veinage du bois vole la vedette à la ccouleur (image de droite)

mercredi 5 décembre 2012




Je n'aurai pas le temps, pas le temps


Même en courant
Plus vite que le vent
Plus vite que le temps
Même en volant
Je n'aurai pas le temps, pas le temps
De visiter toute l'immensité
D'un si grand univers
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps de tout faire         


 J'ouvre tout grand mon coeur
J'aime de tous mes yeux
C'est trop peu
Pour tant de coeurs et tant de fleurs
Des milliers de jours
C'est bien trop court, bien trop court








Et pour aimer
Comme l'on doit aimer quand on aime vraiment
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps, pas le temps






 J'ouvre tout grand mon coeur
J'aime de tous mes yeux
C'est trop peu
Pour tant de coeurs et tant de fleurs
Des milliers de jours
C'est bien trop court, c'est bien trop court










Merci à Pierre Delanoe et Michel Fugain, pour cette chanson
qui ne m'a jamais quittée depuis que je la connais